Petit reportage sur la sortie au Gypse de Mâlain dimanche 28 septembre 2014.

Un grand merci à notre ami Michel Tribollet.

 

Il est 10 heures lorsque nous nous retrouvons sur la place de Mâlain, ce Dimanche 28 Septembre, Patrick, Isabelle, Roger et moi. Après un petit café bu au cul des voitures, nous prenons le chemin de la mine, à une poignée de mètres.

 

Après une petite marche dans les prés, nous arrivons à la galerie, très discrète, et simplement barrée par une palette. et nous progressons assez rapidement dans les 150 mètres de tunnel, en faisant attention de ne pas embotter, car l'ancienne voie decauville est inondée tout du long.

 

Passé le tunnel, c'est l'entrée dans le site, impressionnant par ses proportions, et intéressant par ses murs de stériles, empilés très proprement par les mineurs, et recouverts par endroits de néo-formations brillantes.

 

Dès l'entrée, nous avisons des nodules sur les parois, allant du jaune au rouge vif, et les massettes entrent en action.

 

Puis, après cette première récolte, nous avançons vers le fond de la mine, rencontrant ça et là des vestiges de l'exploitation. La progression au milieu de ces murs est très ludique. Nous visitons un peu du côté du “lac“ (mais nous renonçons à la baignade, malgré la pureté de l'eau) et nous cassons une petite croûte au bord de l'eau.

 

Après la collation, nous nous dirigeons vers la “chapelle“, une salle ainsi nommée pour sa rondeur, et là, nous faisons ample provisions de nodules.  Isabelle ayant repéré un filon à ras du sol, les massettes et les pointerolles se mettent en route. Mais il faut penser au retour avec les sacs lourds, et nous décidons d'arrêter là, malgré l'euphorie de cette abondance.

 

Nous allons visiter l'extrême fond de la mine, notamment la “gare" du decauville, et nous reprenons le chemin de la sortie.

 

Nous voyons enfin le jour, et la bonne chaleur du dehors, accueillis par une bande de charolaises pacifiques.

 

Une excellente journée de vraie minéralogie et d'amitié, à marquer d'un gypse d'or…

Azurite de la collection Chermette du musée des Confluences, exposée à l'espace Tairraz de Chamonix. Photographie Jocelyne Boel.